EcoLogic
Comment avoir un iMac avec rétro-éclairage
2/03/11
Vous vouliez savoir comment faire pour avoir un iMac rétro-éclairé, façon ambilight. C’est super simple, comme vous pouvez le voir dans cette vidéo, et surtout, ça ne coûte que 10€. Comparé au prix de la machine, c’est même moins cher qu’une touche de clavier.
Il vous faut donc une lampe Ikea Grönö, une ampoule à haute efficience énergétique à petit culot, et en avant la jeunesse.
Enjoy !
You wanted to know how make a backlit iMac, such as ambilight monitors. It’s very easy, as you can see in this video; and above all it costs only 10€. In comparison with the price of the computer, it’s less expensive than a key of keyboard.
You need to have an Ikea Grönö lamp, a small cap low-energy bulb E26, and go on kids.
Enjoy!
Parlons d’écologie
3/07/10
L’heure est grave les enfants. J’ai lu des commentaires qui disaient que je n’étais pas “écolo” pour acheter du matos informatique. L’heure est grave pourquoi? Parce que ça fait parti des mots qui me mettent hors de moi quand on me les attribue, un peu comme menteur, hypocrite, intéressé et quelques autres dans le même style. J’ai surtout remarqué un problème de compréhension vis-à-vis du terme “écolo”. Après tout le battage médiatique qu’il y a autour, McDo qui fait du green washing à tout va, on peu comprendre que les idées soient brouillées. On revient donc aux sources, et je vous donne mon petit point de vue…
Selon Wikipedia, « un écologiste est un partisan de l’écologisme, c’est-à-dire un courant de pensée respectueux des équilibres naturels, qui promeut la préservation de l’environnement, des sociétés et des ressources naturelles contre les ravages de la société industrielle. » Je pense que c’est clair pour tout le monde, et pour aider les plus démunis, j’ai mis les mots important en gras (comme au primaire, oui). De fait, être écolo semble vouloir s’associer avec le fait d’être au courant des dangers de la société de consommation et de l’industrialisation croissante. ceci constitue pour moi le premier pas vers l’écologie : l’information, être au courant de ce qui se passe. J’aime bien cette idée de découper en différents niveaux, car comme partout, il y a des modérés, des conservateurs, et des extrémistes.
Selon moi donc, quelqu’un qui est au courant des dangers de sa consommation est déjà un tout petit peu écolo. Nombreuses sont les personnes qui se foutent royalement de tout (et il y en a des tas dans les commentaires de ce blog) qui ne parlent que pour exprimer leur avis et se fichent totalement de ce que l’on peu leur dire. C’est le type de gens avec qui j’évite au maximum de parler, car ça fait perdre du temps pour rien, puisqu’ils ne sont pas prêt à écouter.
Ensuite, viens le second niveau. Le p’tit gars qui va trier ses déchets, avoir des ampoules à basse consommation dans sa maison et roule peu au diesel. Le « niveau deux » éteint sa TV avant d’aller se coucher ou, encore mieux, l’a reliée à une multi-prise avec interrupteur, comme ça il économise la consommation résiduelle de toute sa Hi-Fi d’un seul geste. Il est également conscient des « classes » lors des achats de ses appareils électro-ménagers. Ça peut paraitre tout con, mais le « niveau deux » est le citoyen modèle. Si tout le monde était comme lui, faisait un minimum gaffe, nous n’aurions pas à nous inquiéter pour notre planète. Des gestes simples, qui, s’ils sont fait par tout le monde, peuvent avoir d’immenses conséquences.
Puis, dernier étage avant ceux que j’appelle « les extrémistes », les « niveaux trois ». Eux (nous) n’ont pas de voiture. Ils se déplacent à pieds, en transport en communs, ou en co-voiturage. Le « niveau trois » à une maladie ; dés qu’il voit un écran allumé pour rien, il faut qu’il l’éteigne. Typiquement sur son lieu de travail c’est lui qui coupe tous les moniteurs de ses collègues avant son départ en pause. Il n’allume qu’une seule lampe à la fois dans sa maison/son appartement, car il n’est qu’à un seul lieu à la fois. Généralement il dispose de son petit potager. Quand il monte en voiture avec quelqu’un, il conseille de couper le moteur à l’arrêt de plus de 40 secondes. Le « niveau trois » c’est un peu le mec chiant en fait, qui essaye de montrer à tout le monde que certaines habitudes sont totalement ridicules et consomment pour rien.
Enfin, il y a le « niveau quatre », les « extrémistes ». Attention hein, ce mot à une connotation négative, mais il veut juste dire que l’on est au maximum de ce que peut être un mouvement ou une idée. RIen de bien méchant en fait. Le « niveau quatre » ne consomme plus de viande, plus du tout. Il ne se déplace presque qu’à pied, ou en stop. Il fait pousser ses propres légumes s’il a une maison. Généralement il est très bricoleur afin de remettre en état ses vieux équipements qui sont tombés en panne.
Voilà, on a fait le tour de mes catégories. Vous aurez compris (peut-être parce que c’est écrit en toutes lettres) que je m’identifie dans la catégorie trois. Il est vrai que j’achète souvent du matériel, mais que je sache, je ne jette pas l’ancien. Toutes mes machines ont une seconde vie car je les revends et ne les laisse pas moisir dans un placard. Un ordinateur neuf demande à la production des quantités ahurissantes de matière première. Je pense limiter mon impact en valorisant les objets que je vends. Si on sort un peu de l’aspect hardware, il est sur et certain que les « efforts » (qui sont plus des habitudes) que je fais à côté, compensent très largement et équilibrent la balance. Ne pas avoir de voiture, ne pas prendre l’avion, ne pas acheter de produits sous emballages uniques, ne pas allumer plus d’une lumière à la fois, éteindre tous les écrans qui ne servent à rien (et ne serait-ce qu’au boulot, ça doit sauver des tonnes de banquises) et plein de petits autres trucs.
C’est donc pour cela que je tolère assez mal, voire pas du tout, que l’on me dise bêtement et sans réfléchir « Ouai de toute façon t’es pas écolo! T’as vu tout ce que tu consommes comme matériel ». Voir ce que je consomme comme matériel c’est bien, et c’est d’ailleurs le but de ce blog. Mais fermez les yeux sur ce que j’économise derrière est totalement grotesque. On va donc finir cet article par une petite touche #JeRaleToutLeTemps mais si vous ne connaissez rien d’une personne, ne vous permettez pas de la juger. Je ne me permet même pas de le faire avec des amis d’enfance.
The Golden Mission Day
26/04/10
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Vendredi j’ai été invité par le groupe GDF/Suez à me rendre en Belgique accompagné de quelques blogueurs pour parler d’une opportunité offerte à de jeunes étudiants, ainsi que visiter une centrale de production d’électricité. Vous me connaissez, j’ai vu des éoliennes sur la brochure, alors j’y suis parti direct.
Première partie, le trajet. Se lever à 3h30 du mat’ pour prendre un TGV Grenoble-Paris, monter dans un taxi à la gare de Lyon, faire un contre la montre afin d’arriver à la Gare du nord 15 minutes plus tard, ça ne met pas nécessairement dans les meilleures conditions pour commencer la journée. Heureusement, un train Thalys était là pour faire la correspondance Paris-Bruxelles, et en première siouplé!!! Ce fût donc une intraveineuse de café et de jus d’orange pour mon petit corps, ainsi qu’un attentat aux viennoiseries durant le trajet.
Bruxelles. Nous retrouvons deux camarades blogueurs belges, et en avant pour le siège de GDF/Suez où on nous a présenté le projet « The Golden Mission« . On va la faire courte (pour en savoir plus il vous suffit de cliquer sur le lien) et vous dire que c’est une méchante opportunité pour les étudiants (ingénieurs ou management) en dernière année. Clairement, il s’agit de faire partir deux équipes de deux étudiants (un profil manager et un profil ingénieur) dans un VIE (Volontariat International en Entreprise) de 6 mois au sein des différents sites de GDF Suez à travers le monde. Sur ces 6 mois, vous découvrirez 5 métiers sur plus de 15 sites disponibles, et devrez faire vivre votre aventure au sein d’un blog.
C’est là que ça devient marrant. En effet, les 4 chanceux qui seront sélectionnés devront proposer du contenu (photo, vidéo, audio, texte) sur un blog afin de partager leurs expériences, et faire une sorte de compte rendu. GDF/Suez mise tout sur le Web 2.0, et j’avoue que je suis assez fan. Dans cette optique, on vous fournit du matos (ouai, ils déconnent pas les types). Chaque étudiant qui partira se verra offrir un MacBook Pro ainsi qu’une caméra haute définition.
Bon, libre à vous de vous faire votre propre idée, notamment en allant voir la chaîne YouTube (où ils ont mis le paquet) et le site internet qui résume tout (et qui claque méchamment aussi). Vous l’aurez compris, j’ai quand même vachement adhéré au principe, et envie les étudiants qui vont partir dans cette aventure.
Pour ce qui est du reste de notre journée (ouai, parce que la vie continue) un restaurant fantastique nous a accueilli, très classe. Son petit nom est le « Point Bar« , mais vous savez que dans ces endroits là, on en prend plus dans les yeux que dans l’estomac (Cf photos ci-dessous).
En début d’après midi, direction la centrale d’Herdersbrug (imprononçable sauf si on est Belge). Il s’agit d’une centrale Turbine Gaz Vapeur (TGV) qui n’a aucun rapport avec le train dont elle partage l’abréviation. Alors ouai c’est cool, mais tant qu’il y a du gaz dedans, j’ai un peu de mal, tout comme le pétrole et le nucléaire. On a donc eu droit à la présentation totale de l’usine, et je vous laisse vous renseigner sur le net sur les points techniques si ça vous tente. Par la suite, on a détaillé le parc éolien du Pathoek (cinq éoliennes de 600kW chacune = pas grand chose). Chaque éolienne fait 55m de haut, avec un diamètre d’hélice de 48m. En 2008, elles ont permis de générer 4’435MWh, de quoi alimenter 1270 foyers (oui, j’ai bien appris ma leçon). La plupart des gens disent que les éoliennes font un bruit horrible, ce qui est totalement faux. Même au pied de l’éolienne, on n’entend pas le moindre bruit.
En fin de visite (et donc en fin de journée) j’ai été un peu déçu lorsque j’ai abordé le point des énergies renouvelables avec la personne chargée de la visite. Sur ce type de centrale, traitant de la vapeur (donc de la chaleur), j’ai jugé bon d’aborder le point de la géothermie, qui est selon moi l’énergie renouvelable la plus à même de supporter notre société. Je me suis vu répondre que la géothermie ne pouvait être exploitée dans des centrales et qu’elle était vouée à être déployée sur des lotissements ou immeubles afin de les rendre autonome en énergie. J’espère que la personne était tout simplement mal formée.
Pour mémoire, en 2006, un rapport du MIT sur l’énergie géothermique trouva que 13’000 zettajoules d’énergie sont actuellement disponible sur Terre, avec la possibilité d’exploiter 2’000 ZJ facilement avec une technologie améliorée (la consommation totale d’énergie de tous les pays de la planète est d’environ la moitié d’un zettajoule par an).
Le bilan de la journée est excessivement positif, même si je n’ai pas put réaliser mon rêve de monter dans une éolienne. J’aurai appris pas mal de choses sur le groupe GDF/Suez, ainsi que sur leur vision de l’énergie. J’ai également beaucoup apprécié leur idée de « Golden Mission » et attend avec impatience de voir ce que ça va donner.


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