Posts Tagged ‘Internet’

Je passe chez Free, j’ai tout compris

Mercredi, février 24th, 2010

Tout est dans le titre, et dans la vidéo aussi. Je change de FAI, le Fournisseur d’Accès à Internet. En effet, en ce moment SFR rame au také chez moi, et il semblerait que ce soit national. Compte tenu que j’avais des petits soucis chez eux, notamment avec la gestion de mon compte sur leur site, je trouve que c’est le moment le plus opportun pour changer. D’autant plus que sur leur site, Free s’engage à proposer les meilleurs débits de tous les FAI sur chaque installation. Ça devrait donc le faire pas mal, en attendant la fibre.

Je rappelle à ceux qui habitent Grenoble et ses environs que demain nous jouons, l’équipe de rugby et moi-même en tant que coach, à Sassenage. Le coup d’envoi est prévu pour 15 heures, et tous les encouragements seront bien entendus les bienvenus. Si vous le pouvez, venez donc nombreux.

Box Internet HS et iMac 27″

Lundi, février 8th, 2010


Depuis vendredi soir, j’ai un cruel problème avec ma box internet (SFR) ce qui m’empêche évidemment de me connecter pour surfer sur le web, et bien évidemment envoyer photos et vidéos. C’est donc pour ça que le blog est au ralenti et que je ne suis pas très « actif ». D’après la demoiselle que j’ai eu au téléphone ce matin, il semblerait que le fait de changer la box remette tout dans l’ordre. Ceci dit, elle aurait put s’en douter dés la première minute quand je lui ai dit que depuis un moment il y avait de fréquents problèmes de connexion, et qu’un redémarrage de la box remettait tout en place. Au lieu de ça nous avons conversé de choses très passionnantes, comme le redémarrage d’un mac en mode sans échec en maintenant la touche « drapeau » enfoncée. Je vous passe, et des meilleures, la conversation ayant durée plus d’une heure trente.

La bonne nouvelle du jour, c’est que j’ai reçu mon iMac 27″, et qu’il est très heureux chez moi. Je vous ferai peut-être une petite vidéo dessus, mais je n’en vois pas l’intérêt, le net regorgeant déjà de différents déballages et prise en main. Et comme vous avez déjà eu droit au déballage du 21,5″, à part m’entendre dire « c’est plus grand » je ne vois pas la différence. Il s’agit donc pour les curieux du modèle 3,06GHz, avec grosse carte graphique. Il prendra sous peu un petit 8Go de RAM dans les gencives afin qu’Aperture 3 (ou Aperture X) se sente un peu plus chez lui, notamment la petite extension surprise dont macbidouille parle déjà

Pour le reste, je devrai recevoir demain plein de petits accessoires que nos amis photographes devraient adorer sans trop de soucis. Ça promet de bons petits podcasts, mais pour vous les proposer ensuite, il me faut une foutue connexion internet, qui ne sera là qu’avec ma nouvelle box, c’est à dire d’ici vendredi. Ah lala… free me tend les bras…

PS: dans le contexte actuel, je vous laisse me suivre sur twitter, le flux étant bien plus facile à mettre à jour…

Comment je me sépare de Google

Mercredi, janvier 6th, 2010

Google prend de plus en plus de place sur le net, et s’octroie la possibilité de faire son internet. Ainsi, il est déjà majoritairement présent dans les régies publicitaires (AdSense), les statistiques web (Analytics), les boîtes mail (GMail), les agendas en ligne, le travail collaboratif (Google Docs), et se lance dans les systèmes d’exploitation ainsi que les navigateurs web (Chrome OS, Chrome, Chrome lite).

Voilà donc comment j’ai décidé de prendre mes distances vis à vis des services de Google, pour ne pas mettre tous mes oeufs dans le même panier.

Etape 1: Google AdSense

Une régie publicitaire c’est quoi? C’est tout simplement une société qui va proposer des pubs sur votre site, et les adapter au mieux à votre contenu, afin que les annonceurs qui propose les-dîtes publicités puissent être plus pertinents. Ainsi, Google va étudier ce que je mets sur mon site, et en fonction proposer des pubs types. Puis, vous réagissez avec ses pubs, si elles vous plaisent ou que vous m’aimez bien, vous cliquez dessus. Ainsi, Google sait que cette pub à eu un impact sur un certain nombre de visiteurs. Plus ce nombre est grand, plus les publicités du même type seront reprises, et inversement pour celles qui ne vous inspirent pas.
Ça peut paraître génial comme ça, mais si on synthétise, Google va collecter des informations sur vous, et sur moi, et ainsi pouvoir connaître vos gouts (si vous cliquez sur une pub pour un adaptateur iPod, c’est que vous en avez un ou que vous prévoyez d’en avoir un).
Ici, Google Adsense n’est donc plus de la partie, et à été remplacé par Geewizz, qui est une nouvelle régie qui vient de se lancer. (EDIT: Google a supprimé mon compte AdSense, sans raisons apparente. Je leur coutais trop cher? Ils ne doivent pas être en confrontation avec une autre régie?)

Etape 2: Google Analytics

Google Analytics est l’outil de référence pour les statistiques d’un site. C’est grâce à lui que je sais exactement qui vient, avec quel système d’exploitation, quelle résolution d’écran, quel navigateur, à quelle fréquence, où il habite etc. Si moi je le sais, Google aussi, et plus encore.
Ici, Google Analytics a été complémenté par Piwik (qui remplace maintenant WassUp)

Etape 3: Google Mail

Google Mail, ou GMail pour les intimes, vous connaissez tous, c’est le système de mail de Google. Jusque là rien d’extraordinaire, sauf que si mes mails passent par Google, rien ne me dit qu’il ne les lit pas. C’est ce qui se passe aux USA avec le patriot act, alors étendre ce système de vérification automatique à tout le monde ne semble pas si compliqué.
J’ai donc mon adresse MobileMe qui est personnelle, pour les amis et autres et une adresse gmail pour mes inscriptions et la gestion de mes commandes sur différents sites. Pour le reste, je viens de créer des adresses pro grâce notamment à mon nom de domaine. J’en ai une pour mes relations professionnelles mettant en jeu le blog, une qui sera dédiée au formulaire de contact qui va bientôt naitre, et d’autres pour les membres de l’équipe qui en ont besoin.

Voilà donc comment se déroule aujourd’hui ma vie sans Google, qui n’est plus qu’un moteur de recherche pour moi, et c’est bien assez!

EDIT: Voilà peut être une idée qui pourrait vous faire rire et/ou réagir. Lisez bien entendu le texte, surtout le seconde partie qui vous montre bien que pour déployer autant de moyen publicitaire pour un simple navigateur gratuit, il y a bien plus à gagner que l’on veut nous le faire croire…

Test de la Fonera 2.0n

Jeudi, octobre 15th, 2009

J’ai eu l’occasion, comme mes followers Twitter le savent, de tester la Fonera 2.0n qui est arrivée la semaine dernière à mon domicile. Elle m’a été envoyée par Fon, gracieusement, afin que je puisse vous livrer mes impressions sur cette belle bête.

La seule chose qui m’a dérangé lors de ce test, c’est tout simplement les déconnexions WiFi régulières, mais ne sachant pas si cela vient du routeur ou du système d’exploitation de mon ordinateur, je ne préfère rien dire (dans les commentaires, Inouk_FON m’a conseillé de modifier le driver WiFi, qui est bien plus performant en AES avec les macs. Il faut donc passer de TKIP à AES dans ce menu: http://wiki.fon.com/wiki/Image:2.0n_2.3.0.0_Settings_Wireless.png). On appréciera tout de même une petite mise à jour permettant de supprimer les envois vers YouTube et autres depuis l’interface de la Fonera, sans risquer la santé de sa clé USB ou disque dur en l’arrachant violemment.

Vous aurez bien sûr constaté mes déboires lors de l’envoi, car hier soir, les serveurs de Vimeo et de YouTube étaient tous deux en maintenance. Je me suis donc retrouvé ce matin avec trois exemplaires de ma vidéo sur chaque plate-forme (car je l’avais envoyé trois fois bien sur).

btaccel, un anti-HADOPI

Mercredi, septembre 30th, 2009

Si vous arrivez à l’heure, comme je vous l’ai conseillé sur Twitter, vous serez probablement l’un des 50 chanceux qui pourra utiliser les services de btaccel cités dans la vidéo.

Pour se faire, une seule manipulation, allez vous inscrire en utilisant le code d’invitation suivant: LOKAN50.

Source

La Fonera 2.0 n est de sortie

Jeudi, septembre 24th, 2009

En plus ils bossent avec le meilleur matos qu’il y ait. Ça donne vraiment envie.

Aujourd’hui était un grand jour, celui de la sortie officielle de la Fonera 2.0 n. J’avais lu il y a un petit moment le test de la version bêta chez Korben, et ça m’avait beaucoup plu.
Mais j’ai également vu sur Twitter aujourd’hui que beaucoup d’entre vous ne connaissaient pas le système Fon, et par extension, les Fonera.
FON Wireless (ou plus simplement FON) est une société britannique dont les bureaux principaux sont situés en Espagne. Elle œuvre pour le partage des connexions Internet via le réseau sans fil (Wi-Fi). Au début, FON distribuait un logiciel gratuit à installer sur le point d’accès Wi-Fi de l’abonné. Le WRT54G (sauf version 5 et +) et le WRT54GL de Linksys étaient supportés.
Depuis octobre 2006, un routeur wifi, la Fonera (2100 et 2200), était aussi proposé par FON. Sa production a été arrêtée fin 2008.
Mi-2007, est apparue la Fonera+ (2201), qui offre une deuxième prise réseau, permettant de connecter un autre appareil via un câble réseau ordinaire. La Fonera + qui est également composée d’un chipset Atheros, bénéficie d’une mémoire flash de 8 Mo, d’une RAM de 16 Mo et fonctionne grâce au système OpenWrt avec un noyau Linux 2.6.
Fon a également conclu des partenariats avec certains fournisseurs d’accès à internet, qui permettent aux abonnés de ces FAIs de bénéficier du système Fon en partageant directement leur connexion avec le modem-routeur wifi fourni par le FAI. En 2008, c’est le cas de Neuf-SFR en France, LiveDoor au Japon, BT au Royaume-Uni, Zon au Portugal et Comstar en Russie.

La Fonera diffuse 2 SSID différents : le premier, dit « réseau privé », et nommé par défaut « MyPlace« , est chiffré. Il est utilisé par le fonero pour accéder à internet et au réseau local ; le second, dit « réseau public », et nommé par défaut FON_FREE_INTERNET (anciennement FON_AP et renommable FON_*), est ouvert et non chiffré. Il permet de partager une partie de sa connexion à Internet.

Fon permet aussi de créer des comptes et mots de passe spéciaux pour des amis, afin qu’il puissent se connecter sur le point d’accès, sans avoir à leur communiquer la clé de cryptage du réseau privé, et sans qu’ils aient à acheter des pass Fon. À l’aide de ces identifiants, les amis peuvent se connecter uniquement au réseau public du point d’accès.

C’est à ce moment là qu’on dit merci à Wikipédia. Plus précisément, vous l’aurez compris, FON offre de l’internet communautaire, au moment crucial où en France on veut nous interdire d’en avoir.
La Fonera 2.0 et la Fonera 2.0 n ont en plus un avantage crucial selon moi, qui n’est autre qu’un port USB. Ainsi, dans le cas de la Fonera 2.0 n (que je considèrerais par défaut dans la suite de ce billet) je peux y connecter un disque dur et télécharger sur celui-ci mes torrents. Je peux également (c’est là que ça prend tout son intérêt pour moi) partager ce disque dur sur mon réseau local, et dire adieu à tous mes câbles. En gros et pour faire simple, c’est une AirPort Extreme à 79€ (89€ avec les frais de ports). Je vous laisse hurler dans les commentaires en disant qu’une AirPort Extreme c’est bien mieux pour toutes les raisons que vous voulez…

La Fonera 2.0 n propose d’autres superbes avantages, que vous verrez dans la vidéo ci-dessus (en anglais). Franchement, c’est du bonheur. J’ai écris à FON pour négocier un code promotionnel dans le cadre d’un test sur le site, on verra bien s’il me répondent, et ce qu’ils me répondent.

En gros, et pour simplifier, avec une fonera:
- vous partagez une partie de votre débit sur un réseau public (1 Mb chez moi).
- vous avez en retour la possibilité de vous connecter sur tous les FON Spots de la planète.
- avec une Fonera 2.0 ou 2.0 n, vous partagez un disque dur sur votre réseau local, et pouvez télécharger ordinateur éteint.
-truc que je trouve terrible, votre Fonera 2.0 n possède un compte Twitter, et envoie un tweet lorsqu’un de vos torrents est arrivé, ou lorsqu’elle partage votre réseau.

Les libertés selon les Mitterrand’s

Mardi, septembre 15th, 2009
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9 novembre 1981 : Mitterrand autorise les radios libres
15 septembre 2009 : Mitterrand enterre l’internet libre

Au terme d’un vote serré, notre cher hémicycle a voté « Hadopi 2″, un greffon législatif destiné à compléter la partie non censurée du texte Hadopi 1. Un peu après 16 h 30, l’Assemblée s’est exprimée, par 285 voix contre 225. Si je compte bien, ça nous fait 55% d’idiots qui ne savent même pas ce qu’est le peer-to-peer, le direct download, ou les réseaux BitTorrent, mais qui décident tout de même à notre place. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a salué la loi qui permet de « rompre enfin avec le laisser-faire », sous les huées de l’opposition. Il s’est bien gardé de préciser qu’il ne connaissait même pas la signification du sigle « HADOPI ».

L’essentiel du projet de loi Hadopi avait été validé et promulgué avant la pause estivale, mais le volet sanction a été mis à jour pour prendre en compte la censure du Conseil constitutionnel , intervenue en juin. Le texte initial prévoyait la suspension, par l’exécutif et non par le judiciaire, des connexions des internautes récidivistes. Depuis, le gouvernement a transformé sa riposte avec Hadopi 2 : ce n’est plus l’autorité administrative qui coupera l’accès à Internet, mais un magistrat saisi par l’Hadopi, via un canal accéléré et dédié.

Même après ce vote, la suspension de l’accès internet en cas de téléchargement illégal n’entrera pas en vigueur immédiatement. Comme le précise au point.fr le rapporteur UMP de la loi, Franck Riester , il reste deux étapes au Parlement : une commission mixte paritaire et un vote définitif. De plus, les députés de l’opposition socialiste ont déjà annoncé qu’ils saisiraient de nouveau le Conseil constitutionnel, dont il faudra attendre l’avis.

Ce qui est marrant, c’est que pour appuyer cette loi, le monde du disque montre en exemple le précédent suédois. Depuis le 1er avril, la loi IPRED (équivalent de notre Hadopi) est en vigueur chez nos amis scandinaves. Et soudain, au deuxième trimestre de l’année 2009, les ventes numériques de musique ont décollé de 78 % par rapport au second trimestre 2008. Le SNEP, à travers son président, David El Sayegh, y voit donc une illustration bénéfique d’une réglementation des échanges sur Internet. « Le dispositif suédois est moins sophistiqué que le nôtre, commente-t-il. Il permet au juge d’identifier les contrefacteurs à travers leur adresse IP et la loi prévoit des sanctions pécuniaires, voire pénales. » Avant l’adoption de cette loi, le marché de la musique, en Suède, était un peu différent : les ventes numériques progressaient peu : + 6,3 % entre 2007 et 2008 là où la France enregistrait un bond de 49 %. Quant aux ventes physiques, elles se tassaient de 7 % en Suède contre 15 % en France. Pour autant, certains observateurs ne partagent pas l’analyse du SNEP. Selon eux, le marché du digital en Suède a été dopé par l’essort de Spotify, la plate-forme mondiale d’origine suédoise. Le boom des ventes numériques serait dû à Spotify et ne témoignerait pas du marché suédois mais des ventes mondiales du site…

Vous connaissez bien entendu ma position la dessus, comme sur la grande distribution: si les intermédiaires se gavaient un peu moins, il n’y aurait pas autant de soucis. En effet, au risque de me répéter, sur un album vendu l’artiste touche moins de 1€. Pour ceux qui comme moi n’achètent jamais d’albums mais ont une très grosse bibliothèque, un album est le plus souvent étiqueté aux alentours des 20€. 20€!!!! Pour de la musique!!! Et 1€ va à l’artiste. La différence c’est pour qui? Pour les majors, qui se gavent, comme d’habitude. Officiellement, il paraît qu’il y a des frais de pubs, et des frais de pressage de CD’s (en vrai, c’est peanuts). Mais dans ce cas, pourquoi un album sur iTunes coûte tout de même 10€, et que l’artiste y perçoit toujours moins de 1€. Il n’y a plus de pressage, plus de pubs, c’est Apple qui s’occupe de tout. Tout simplement car les majors prennent les artistes (et nous aussi) pour des cons. Ils se gavent, pour manger du caviar à la louche. C’est d’ailleurs ce qui a conduit eminem a coller un procès à sa maison de disque car il touchait autant sur les ventes en ligne que sur les ventes physiques.

Arrêtons donc cette mascarade s’il vous plaît. Arrêtons de s’occuper des conséquences et non des causes. Prenons le problème à la base, et réglons le une fois pour toute. Ah mais non, je suis bête, le système est corrompu. Bon, on fait tout péter? En attendant, téléchargez le plus que vous pouvez, vous avez mon aval, et vous savez que je suis le premier à vous proposer de bons liens sur Twitter.