Le blog en auto-hébergement
Si vous avez bien suivi, c’est donc sur ce lien (c’est fini) qu’il faut aller et se promener un petit peu. Ainsi nous pourrons apprécier au mieux les ressources machines, et adapter la future bestiole en conséquence. Il y aura bien entendu d’autres tests, ne vous inquiétez pas, surtout que l’échéance de la migration théorique est encore lointaine. Nous avons donc largement le temps d’aviser et de penser le projet en question.
Ensuite, je suis réellement conquis par la qualité vidéo du D300s. Il faut certes avoir un grand bras pour demander la mise au point avant de commencer le vidéo, mais c’est bluffant de lumière. Vous constaterez cependant un léger flou, qui est du à une mise au point mal faite (c’est le début). Ça aurait été avec le HS300, j’aurais eu deux immenses pixels à la place des yeux (j’exagère à peine…). Pour un caméscope réputé « haut de gamme grand public », j’avais trouvé ça limite de devoir en plus acheter de l’éclairage. Maintenant, sans aucune ampoule allumée pour tourner, je peux entendre les ours polaires me dire merci.
Et si vous voulez rejoindre la pétition pour que j’ai la fibre optique, c’est par ici.
Pour vous donner une idée de ce que peux faire le grand frère du D300S en vidéo, le D3S, voici une belle réalisation qui me fait penser que je n’ai toujours pas monté mes rushs de trial.
